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Écoute et conseils sont des valeurs auxquelles l’équipe tient beaucoup. Venez rendre visite à nos protégés, venez discuter avec nous. Nous serons là pour chercher ensemble les solutions qui vous conviennent. 

Michèle Javelle, Présidente d'Audacce

Aux origines

L’histoire de la protection animale en Ubaye commence en 1973 grâce à Yva Moyon (aujourd’hui Présidente de la SPA de Saintes). Son amour des animaux la conduit à créer un espace dédié aux chiens abandonnés et maltraités, sur la zone industrielle de Saint-Pons, près de Barcelonnette. Tout est à faire sur cette ancienne décharge, où il n’y a ni eau courante, ni électricité, et encore moins d’abris. Tout repose alors sur un groupe de bénévoles : qui pour s’occuper des chiens, qui pour construire des niches ou aller chercher de l’eau dans l’Ubaye…

Quelques années plus tard, une association se crée à l’initiative de Guy Fontaine. Après son rattachement à la Fondation Assistance aux Animaux, demandée par Lucie Colletta, elle devient la SPAAA (Société de Protection, d’Assistance et d’Aide aux Animaux. 

A cette époque, le refuge accueille une vingtaine de chiens. Pour pérenniser cet engagement en faveur des animaux, la Fondation Bourdon acquiert le terrain en 1993 et le fait clôturer. Ce sera l’emplacement définitif du refuge, toujours d’actualité.

La création de l'association Audacce

Jean-Marc Disset, un retraité au grand cœur qui apporte son aide à de nombreuses associations, met tout en œuvre pour la protection animale en Ubaye. Ainsi, il crée en en juillet 2006 l’association à but non lucratif AUDACCE (Association Ubayenne de Défense des Animaux Chats Chiens Equidés). Odile Alphand, elle aussi amoureuse des animaux, sera sa vice-présidente. A cette période, tout le travail (et il y en a !) repose sur les bénévoles. Puis en février 2008, l’association Audacce assure officiellement la gestion du refuge animalier.

De gros aménagements ont lieu, notamment grâce à la Communauté de Communes de la Vallée de l’Ubaye qui finance l’installation d’une arrivée d’eau aux robinets, d’un chauffe-eau, d’un bureau en dur pour l’équipe… L’association obtient également la délégation de service public pour s’occuper de la fourrière dans la vallée.

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D'années en années au refuge

Il faut attendre 2010 et un don conséquent pour améliorer encore les conditions de vie des chiens recueillis. Cet argent, associé à des investissements de la Communauté de Communes permet un nivellement des 5000 m² de terrain, de créer des fondations solides, et surtout de remplacer une partie des boxes insalubres menaçant de s’effondrer.

Le legs d’Eliane Dehayes, décédée en 2013, finance par la suite les installations actuelles : construction du bureau d’accueil, lieu de stockage des croquettes, aménagement de grands parcs d’ébat, installation de boxes neufs, y compris pour le service de pension…

Enfin, en 2019, le refuge animalier de la vallée de l’Ubaye reçoit un don de la société Lush, qui servira à installer dans chaque box des niches « grand froid », parfaitement isolées et construites par un menuisier local. Car oui, les hivers sont (très) rigoureux ici.

Faites défiler vers le droite pour voir en image la transformation du refuge Audacce d'années en années !

Il reste encore des améliorations à faire pour le confort de tous. Il faudrait d’abord installer une infirmerie sur place. Et aussi doubler le mur d’enceinte entre la fourrière et le refuge, histoire d’éviter les contacts (et les maladies par la même occasion). Si on peut se permettre de rêver un peu : des boxes encore mieux isolés et chauffés, ce serait le pied ! Alors si jamais vous avez la possibilité d’aider d’une manière ou d’une autre, c’est très volontiers. Pensez aux legs ou aux donations !

Dès sa création en 2006, l’association s’est préoccupée du sort des chats sans maîtres : sensibilisation des élus, recherche d’aides auprès des Fondations Trente Millions d’Amis, Brigitte Bardot et Bourdon sous la forme de bons de stérilisations, trappage par des bénévoles afin faire procéder à leur stérilisation, nourrissage et installation de cabanes, prise ne charge de chatons nés de mère sauvage… Ce volet d’activité a pris au fil des ans une importance de plus en plus grande. Il repose uniquement sur le bénévolat et, en l’absence de structure dédiée aux chats, ressemble souvent à un exercice de haut vol.

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Le refuge Audacce aujourd'hui

Ce qui fait la force d’Audacce aujourd’hui, c’est son équipe engagée.

Le conseil d’administration est composé de 6 membres dont 5 totalement bénévoles :

Michèle JAVELLE, présidente

Sophie DELARUE, trésorière et vice-présidente

Salomé KROUGLOV, directrice du refuge et secrétaire

Catherine CHEVALIER, administratrice

Claudine NOEL, administratrice

Anatole KROUGLOV, administrateur

 

Salomé Krouglov, la directrice du refuge, peut s’appuyer au quotidien sur une équipe de 4 soigneurs : Aurélie, Mickaël, Claire et Marine. Laurence, quant à elle, partage son temps entre le refuge Audacce de Barcelonnette et la SPA Sud-Alpine de Gap, en tant qu’enquêtrice pour les cas de maltraitance.

Mais surtout, le refuge animalier de la vallée de l’Ubaye peut compter sur les bénévoles qui répondent présent au quotidien, notamment la dizaine de familles d’accueil pour chats, et la trentaine de personnes qui aident au nourrissage des chats sans maître sur l’ensemble de la vallée.

Le refuge est installé sur la zone industrielle de Saint-Pons, près de Barcelonnette (en face de l’aérodrome), sur un terrain viabilisé de 5000 m². Offrant à la fois un service de pension, et ayant un rôle de fourrière, le refuge est habilité à recevoir jusqu’à 49 chiens simultanément. Il n’y a malheureusement pas de chatterie (faute de moyens et de place), mais Audacce participe activement au nourrissage des chats sans maître, organise des campagnes de stérilisation et tente de faire adopter un maximum de chats et chatons.

L’association Audacce œuvre au bien-être des animaux sur un très vaste territoire : l’ensemble de la vallée de l’Ubaye bien sûr, et jusqu’à La Bréole, Saint-Vincent-les-Forts, Montclar, Selonnet, Seyne, Allos…

La philosophie d'Audacce

Une chose fondamentale pour le bien-être des animaux différencie le refuge animalier de la vallée de l’Ubaye de la plupart des autres refuges, c’est la présence de plusieurs grands parcs d’ébat. Les chiens peuvent y courir, y jouer à plusieurs, se défouler, renifler… Bref, un confort pour les chiens recueillis suite à abandon ou maltraitance, qui reprennent ainsi confiance en l’humain.

Malgré les hivers rudes, il fait bon vivre au cœur des montagnes. La forêt et la rivière sont aux portes du refuge. Pratique pour les balades (et ce ne sont ni les chiens ni les bénévoles lors des ballades collectives qui diront le contraire !).

Les alentours du refuge sont propices au balades. Défilez vers la droite pour en voir plus !​

Toute l’équipe travaille de concert avec d’autres professionnels : vétérinaire, ostéopathe, éducateur (méthode positive uniquement)… Et elle met un point d’honneur à connaître parfaitement un individu avant de le proposer à l’adoption, qu’il s’agisse des chiens ou des chats. Cela permet de mieux répondre aux attentes et aux modes de vie des familles qui franchissent la porte du refuge, et ainsi que les adoptions soient définitives.

D’ailleurs, les adoptants (et futur adoptants !) sont unanimes : toute l’équipe est à l’écoute. Elle prendra le temps qu’il faut pour dialoguer, pour comprendre les besoins, pour conseiller en fonction des situations, et proposer les meilleures solutions.

C’est en partie ce qui explique le très bon taux d’adoption : plus de 80 chiens par an (soit environ deux fois la capacité refuge), et 130 chats (sans compter la centaine de chats stérilisés puis relâchés  et nourris car non adaptés à la vie de famille) ! Ces chiffres sont en constante progression, ce qui est une vraie fierté pour l’association Audacce. A titre de comparaison, seulement une dizaine de chiens par an étaient adoptés en 2010 et beaucoup finissaient leur vie au refuge...

Une autre victoire, c’est d’avoir réussi, au fil des années, à fédérer autour de la cause de la protection animale. L’équipe de soigneurs est soudée, les bénévoles répondent présents, les adhérents sont de plus en plus nombreux, les cagnottes trouvent de généreux donateurs… Et tout ça fait plaisir à voir.

Il arrive que certains chiens soient invisibles dans un refuge. Ils ont alors beaucoup moins de chances de taper dans l’œil d’une famille. C’est pourquoi le refuge Audacce travaille de concert avec d’autres refuges proches. Permettre à un chien de venir de Manosque, de Grenoble, parfois des Baux-de-Provence ou de l’Isle-sur-Sorgue, c’est lui donner une nouvelle visibilité auprès d’autres familles.

Audacce travaille aussi avec l’association Inima, qui a pour vocation le sauvetage de chiens et de chats en provenance de pays étrangers. Des chiens issus des fourrières de Roumanie arrivent ainsi à Barcelonnette. Ils ont pour la plupart besoin d’apprendre à (re)faire confiance à l’humain, à vivre avec des congénères, dans des familles… Audacce fait en sorte de leur proposer un cadre où ils peuvent d’abord s’épanouir, étudie leur caractère, et les propose ensuite à l’adoption.

Le refuge est aussi revendeur agréé des produits Animalin®, une marque qui se préoccupe depuis l'origine du bien-être physique, mental et émotionnel des chiens.

avec qui travaille le refuge audacce ?